J'ai cette peur au ventre, cette pensée horrible de te perdre.Tout à commencé sur quelques éclats de rire, petite fille aux longs cheuveux blonds et aux yeux brun-verts qui se faisait rarement remarquer, mais qui avait toujours ce long et beau sourir aux lèvres. Cette fille elle s'appelle Margaux, nos regards l'une sur l'autre ont changée un certain jour d'octobre ou de novembre 2006. J'ai l'impression que c'est ce jour-là que nous nous sommes vraiment vues d'une autre manière. Depuis ce jour-là, on s'est attendu chaques matins devant les quelques marches d'escaliers qui menaient à son immeuble. On n'était jamais l'une sans l'autre, souvent on nous demandé si on faisait parties de la même famille. Tu avais toujours ce sourir, et les bons mots, toutes ces bonnes phrases. On riait pour des choses futiles, comme deux enfants, personnes ne comprenait nos rires qui éclataient à tout moments. Rien ni personne ne pouvait s'imicer entre nous, c'était tout simplement impossible. Dès que j'allais mal, on sortait dehors, marchait un peu parlait. Dans la rue, on chantait, dansait sans complexe. Tu me regardait souvent en riant pendant que je faisais le clown et passait pour une folle devant les gens. Il y a eu tellement de moments, les jours passaient mais ne se ressemblaient pas. Ces quatres jours entiers avec toi à metz, du pur bonheur. Ce coucher à 2h du matin, danser sur le lit, regarder Hight school musical, ce coucher à deux dans un transat, jouer au ballon, manger de sucettes, aller à défi mode. Et ses après-midi chez moi à se mettre en maillots de bain dans la douche, se faire des gommage et manger des fruits au chocolats. S'installer sur mon lit et raconter nos vies. Prendre notre gouter sur mon balcon, aller en ville. Et le voyage en Espagne ! L'avion à se serrer la main au décollage, à se marrer comme des folles, à manger. Les escursions, les séances de shopping. La fête à danser toute la soirée. Les cours l'une à côté de l'autre à dire des bêtises toutes les trois secondes, à se faire disputer par les profs. Margaux et moi, c'est bien plus qu'une histoire d'amitié. Ma belle, en si peu de temps tu m'étais devenue essentielle, je me souviens encore des fois où on parlait assises dans le vent. Il s'en ai passé des choses en deux ans, mais on ne s'est jamais disputés. Tu es tout pour moi, ma moitié. Je me suis rendue compte qu'on avait des caractères complémentaires, et que sur toi je pouvais toujours compter. T'es ma vie ma chérie. Je sais que ce ne sera plus comme avant, qu'on aura moins de temps mais on est toujours là .
Mais qui pourrait comprendre notre histoire, tout ce qu'on a vécu et surmonté ensemble ?
Ma chérie, ma vie tourne autour de toi, tu le sais. J'ai passé des moments extraordinaires avec toi . On a toujours été plus que proches, soudées. Personne ne pouvait nous imaginer séparés, pourtant c'est ce qui s'est passé depuis ce fameux 3 septembre. On a tellement changé par rapport à cette photo ! Des fois, je regarde le dossier de photo que j'ai sur nous deux, et je rigole en voyant ces photos où on éclate de rire, celles où on a les cheuveux mouillés, celles avec nos deux deux tee-shirt identiques. Celles où on se fait des bisous, celles où on tappe la pose. Celles où je te serre dans mes bras. Tu es devenue tellement jolie ! Tu est magnifique, avec ce charme dont je t'ai toujours parlé. Quand je te vois... Quand je te vois je me dis que j'ai tellement de chance de t'avoir... De t'avoir comme soeur ! Oui car pour moi tu es ma soeur, celle avec qui j'ai grandi et tout partagé. Celle avec qui j'ai tellement ris... Je te considère comme mon autre. J'ai les larmes aux yeux en écrivant cet article, de tout ces souvenirs et de chacuns de mes mots qui touchent l'endroit sensible. Tu es un de mes sujets préférés, l'une des rencontres qui m'a sûrement tant changée et marquée à jamais. Je suis tellement fière de toi ma belle, si tu savais ! Tu es devenue celle qui s'accepte comme elle est, celle qui est épanouie, dont chacuns de ces gestes et magnifique. Je te dois tant de choses tu sais. Tu as fait tellement je ne sais pas si tu t'en rend compte. t'apercevoir chaques jours seulement deux minutes me tue, les peu de fois où je peux te serrer dans mes bras j'ai l'impression que tu m'échappes. Je ne suporterais pas de te perdre, je ne suporterais pas de te voir t'éloigner. Je n'ai jamais vu une amitié comme la nôtre tu sais. D'ailleurs le mot amitié n'est pas assez fort pour nous. J'aimerais être une amie parfaite, j'aimerais être toujours là. J'aurais voulu avoir meilleur caractère, je n'ai pas toujours été un model avec mes réactions brusques face à ton tempérament doux et attentif. J'aimerais trouver les bons mots, ceux qui te ferait sourir et rire en repensant à nos souvenirs, ceux qui te toucherait au point de te fairer pleurer. Mais les mots me manquent et ma voix se brise. Je ne trouve aucun mot à ta hauteur. A la hauteur de ce que l'on est ensemble. Je t'aime.
" Quand je te regardes j'ai l'impression de me retrouver ."
N'oublie jamais...